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samedi 22 janvier 2011

Etre un artiste, c’est une profession ?


J’ai consulté récemment le site de « The Luminous Lanscape[1] » et je suis tombé sur un article « Être un artiste » de Alain Briot, l’un des photographes de paysage les plus réussies aux Etats-Unis, qui décrit ce que signifie le fait d’être un artiste.
Il a pris un citation de Emile Zola « Si vous me demandez ce que je suis venu faire dans ce monde, je, un artiste, vous répondront: Je suis ici pour vivre tout haut » pour guider le lecture sur ce que c’est un artiste.
En bref, dans son article, il a signifié que :
·      Être un artiste est un mode de vie, pas une situation temporaire.
·      Être un artiste, ce n’est pas de faire le revenu sur vos arts.
·      Être un artiste, ce n’est pas d’avoir des expositions ou des publications de vos travails.
·      Être un artiste, c’est d’avoir des audiences.
·      Être un artiste, c’est d’avoir une appréciation pour les arts.
·      Être un artiste, c’est de savoir comment réagir quand on vous dit que « Les artistes ont de la chance ».
·      Être un artiste ne signifie pas que vous êtes un critique d’art.
Après avoir une réflexion sur cet article, je pense que la perception sur le fait qu’on est artiste comme écrit sur l’article, n’est plus valable à nos jours. C’est à dire qu’on ne peut plus penser que « être un artiste » est quelque chose idéale. 
Si on regarde sur le dictionnaire, le mot « artiste » défini comme ;
Artiste[2] nom (latin médiéval artista, du latin classique ars, artis, art)
§  Personne qui exerce professionnellement un des beaux-arts ou, à un niveau supérieur à celui de l'artisanat, un des arts appliqués.
§  Vieux. Personne dont le mode de vie s'écarte délibérément de celui de la bourgeoisie ; non-conformiste, marginal.

Par contre, quand on parle de ce qu’on fait pour gagner la vie ou de notre « profession » ou « métier »,  il ne semble pas si prestigieuse comme on dit « on est un artiste » qui ne considère pas comme une profession.
Or, il y a beaucoup d’artiste qui pensent qu’ils ne sont pas le titre « artiste » comme métier ou profession car il y a encore la perception noble de fait d’être un artiste, mais quand on leur demande comment ils gagnent la vie ?
La réponse est  ... le silence ...
La raison pour qu’il ne pense pas que le fait « d’être un artiste » est « avoir une profession d’artiste » car le mot « profession » dégrade le sacre du mot « artiste ». L’artiste est quelqu’un de noble, de prestigieuse donc le fait être un artiste pour gagner l’argent est insupportable pour beaucoup d’artiste qui ont cette perception.
C’est vrai qu’il y a encore quelques artistes qui ne concentrent pas sur gagner l’argent par ses œuvres, mais c’est très peu car si on ne vend pas nos œuvre, comment on peut vivre et reproduire une autre œuvre d’art ?
A mon avis, « être un artiste » est comme « avoir un métier d’artiste » donc « artiste » est une profession avec lequel on peut faire vivre et gagner l’argent.
Le fait d’avoir le titre « artiste » comme « mon » profession, ne me fais pas honte car c’est la vérité que je travaille comme « artiste » et que cela me fait l’argent pour vivre et je suis fière d’être un artiste et de pouvoir gagner ma vie avec cette profession.



[1] http://www.luminous-landscape.com/columns/aesthetics10.shtml
[2] http://www.larousse.fr/dictionnaires/francais/artiste

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dimanche 19 décembre 2010

Frozen Flower


« Frozen Flower » (Hangul: 쌍화점; RR: Ssanghwajeom) est un film coréen du Sud réalisé par Yoo Ha. Il s'agit de la cinquième long-métrage du réalisateur Yoo Ha, qui voulait faire un changement de ses œuvres précédentes en faisant un film historique
L'histoire est particulièrement controversé au sujet de la violation des personnages du protocole de la famille royale et leur quête de l'amour. Le film se déroule en Corée et la dynastie Goryeo étoiles Jo In-Seong, Ju Jin-Mo et Song Ji-hyo.
« Frozen Flower » est basé sur une histoire vraie de la dynastie Goryeo (918-1392) en Corée, et prend le titre d'une chanson de cette époque qui a décrit les relations sexuelles entre hommes et femmes. 

Ce film parle de l’époque de la dynastie Goryeo, le Roi est poussé par l’Empire Yuan, duquel il est tributaire, à produire un successeur au plus vite, à défaut de quoi un héritier sera désigné par l’Empereur. 

Le problème c’est que, bien que marié depuis dix ans à une princesse de Yuan, le Roi n’a d’yeux que pour le jeune capitaine de sa garde personnelle, Hong-rim, qui ne l’a pas quitté depuis sa plus tendre enfance. Incapable de répondre à l’ultimatum de l’Empire, mais voulant protéger son pays, le Roi demande à Hong-rim de prendre sa place auprès de la Reine. 
Il ne sait pas alors quels bouleversements va entraîner cette décision…                       
Il semble que cela est un film gay car c’est une histoire de triangle amoureux entre le roi, sa garde personnelle et la reine, mais après avoir terminé de le voir, il est vraiment un film étonnant qui est rempli d’émotions et sentiments diverses ; de l’amour, la haine, la jalousie, la fidélité, la trahison, etc…
Si on parle d’amour, il y aura les réactions différentes de chaque personne. Certains pourraient choisir de sacrifice, tandis que d’autres pourraient choisir de le posséder. Comme dans ce film, tous ont choisi de posséder l’amour avec leur propre égoïsme, il se termine avec un tragique pour chacun entre eux. 

En dehors de l’histoire, il est très fascinant de voir des scènes avec tous les détails traditionnels à l’époque, des vêtements, des bâtiments, du langage, etc…
On dirait que ce film reflète très bien la réaction d’amour de sexe différente, homme-femme-gay. Le fait qu’on voit chaque personnage se termine avec le tragique, nous a fait comprendre que si l’on possède l’amour par l’égoïsme, l’amour n’est que la trahison et la mauvaise foi.
Frozen Flower est l’un des meilleurs films qui mesure le côté sombre de chaque personnage et fait pensée aux audiences sur leur propre amour.

http://www.youtube.com/watch?v=WvG4rvI8HBw

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mardi 7 décembre 2010

Tropical Malady ( สัตว์ประหลาด )



Tropical Malady Prix du jury au Festival de Cannes 2004 ) est un autre film de Apichatpong Weerasethakul อภิชาติพงศ์ วีระเศรษกุล après son premier long métrage en 2000, Dokfa nai meuman (Mysterious Object at Noon) qui mêle des images documentaires et des passages narratifs improvisés. Le film est basé sur le principe du cadavre exquis inventé par les surréalistes.

Entre 2002 et 2006, il réalise trois longs métrages formant une trilogie sur ce qui lui tient à cœur : Blissfully Yours sur sa passion pour le cinéma, Tropical Malady sur sa sexualité et ses peurs, et Syndromes and a Century sur ses parents médecins. Les deux premiers sont présentés au Festival de Cannes en 2002 et 2004, et le troisième à la Mostra de Veniseen 2006.

Après Blissfully Yours et avant Syndromes and a century, Tropical Malady est le deuxième volet d'une trilogie que le réalisateur Apichatpong Weerasethakul consacre à ce qui le touche, ici lui-même, sa sexualité et ses peurs.
Le film est coupé en deux parties opposées : C’est un film entre une amourette tranquille et calme, puis l'angoisse de Keng isolé dans la jungle qui chasse une bête sauvage alors que Tong a disparu après leur dernière rencontre.

La première forme que revêt le film est celle d'une histoire d'amour très fleur bleue, celle de Keng, un jeune soldat, avec Tong, un garçon de la campagne au sourire aussi permanent qu'inquiétant. Ensemble, ils mènent une vie tranquille s'organisant autour de promenades en ville et de la douceur des journées à la lisière de la forêt. Un jour, Tong disparaît et plusieurs bêtes des troupeaux de la région à leur tour. Une vieille légende locale dit que quelquefois, un homme peut être transformé en une bête sauvage. Keng décide de partir à sa recherche au cœur d'une forêt luxuriante et inquiétante.

Ce second film, d'amour cruel, de chasse à l'homme, de passion, de souffrance, a la forme d'un conte au ton pince-sans-rire. Il se déroule dans la jungle, la nuit, là où erre un moine khmer méchant qui pénètre le corps de ses proies pour s'y loger. Dans ce second film vont advenir quelques événements troublants, qui vont continuer de plonger le spectateur dans un état de torpeur excitée, une sorte de catatonie. Etat entretenu par un système de redites, de rimes, de vrais ou faux flash-backs qui viennent se glisser dans cette nuit proprement hallucinante.

Tropical Malady  a créé avec la passion et l’imagination de Apichatpong qui veut introduit sa sexualité et ses peurs à traverses son film.  C’est un film qu’on peut laisser nos pensées et absorbe la pensée de réalisateur à travers les belles paysages, la naïvité de personnage et tout et tout… Tropical Malady est un autre « MUST SEE » film de Apichatpong.

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lundi 29 novembre 2010

Dokfa nai mueman (ดอกฟ้าในมือมาร) «Mysterious Object at Noon »



Apichatpong Werasethakul (อภิชาติพงศ์ วีระเศรษกุล) est un réalisateur, scénariste, produceur et artiste contemporain thaïlandais. Ses films notables sont « Blissfully Yours », « Tropical Malady » et «  Syndromes and a Century ».

Son premier long métrage « Dokfa nai meuman » (Mysterious Object at Noon), 2000,  mêle des images documentaires et des passages narratifs improvisés. Le film est basé sur le principe du cadavre exquis par les surréalistes.  C’est un mélange du film documentaire et le principe du cadavre exquis, il se prsent en noir et blanc.
Ce film commence par une vendeuse du poisson qui a raconté son histoire d’enfance et une autre histoire (principale du film) qu’on ne sait pas si c’est un réel ou une fiction.
C’est une histoire une femme qui est un tuteur d’un garçon handicapé. Elle a donné les cours de « vie du monde en dehors de sa chambre ». Un jour quand elle était avec ce garçon chez lui,  elle sortais pour aller à la toilette et elle ne jamais revient, donc le garçon a commencé à la chercher et la trouvait s’évanouir. Il y avait une chose bizarre sur la poche de la femme et cette chose bizarre a transformé à un autre garçon….
Ce qui est très intéressant de ce film est que l'équipe du film voyage en Thaïlande et demande aux personnes qu'elle rencontre de poursuivre cette histoire. On peux avoir comment cette histoire a raconté par différents personnes, différents perception et ils se  présentent dans leur propre manières.
Ce film se présent très bien même si il y a peut être le confusion sur la présentation des scènes car chaque scène a eu différents groupes d’acteurs même s’il parle de la même histoire sur les mêmes personnages. Par contre, cela est la charme du film de 
Apichatpong.




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jeudi 11 novembre 2010

« Fleurs Fraîches » David Hockney, Dessins sur iPhone & iPad




L’un des artistes le plus influence de l’art contemporain, très connu dans année 1960 pour apporter le mouvement de pop art. Aujourd’hui il revient ici pour un nouveau mouvement de l’art numérique.
L’exposition «  fleurs fraiches » à Fondation Pierre Bergé-Yves Saint Laurant, c’est le dessin numérique sur iPhone & iPad avec l’application «  brushes » , pour remplacer la toile et le peinture.
Le nom de l’exposition, « fleurs fraîches » se présent la forme & l’objet de la peinture, la nature contre la vitesse du monde numérique. Dans l’exposition s’organise en 2 grands salons.
Le 1er, ce sont des dessins sur iPhone & iPad installent sur le mur. Ce sont des images fixes ou des clips de la démarche inclus des l’images  de fleur, paysage, nature mort et portrait.  Et sur l’autre mur, le vidéo projecteur présent  le clip de David hockney en travaillant sur l’iPad.
Dans le 2ème salon, il y a un projecteur qui présente tous les dessins sur un grand écran.




Même si des jeunes sont certainement familiers avec l'art numérique, mais ce n'est pas souvent que nous pouvons voir la galerie d'art numérique. 
Medium image numérique peut encore être affiné un peu plus que sur les carnets de croquis et la toile. Même pour un artiste prolifique comme David Hockney, a utilisé cette façon de travailler avec la technologie numérique contre l’ancienne technique.



« Fleurs Fraîches » David Hockney , jusqu’au 30 janvier 2011
Fondation Pierre Bergé-Yves Saint Laurant ( de 11h à 18 h )

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vendredi 5 novembre 2010

« Parcours de travail » Karl LAGERFELD


L’exposition d’une artiste & créateur de mode, Karl Lagerfeld, qui parle de son parcours de travail depuis 1987 jusqu’à la présente.
L’exposition s’organise en 3 parties.
La 1er, Reportage & Voyage : consacré de thématique  avec des photos architectures et paysages avec la technique sérigraphie (silkscreen) 2 couleurs argent et noir  sur le papier en grande taille de 100cm.
La 2ème, Expérimentale & Novatoire : ce sont des œuvres qui présentent plutôt la divertissement contre la technique et images, pour choisir le meilleur support qui a bien présenté ses travails. Elles se composent des techniques sérigraphie, résinotypie, transfert polaroid rehaussée à la main, tirage Fressons et tirage numérique. 
La 3ème, Mode & Publicité : de son métier, avec pleins de photos de mode et de portrait des célèbres, elles viennent surtout de magazines et publicités.




Après avoir visité l’exposition de KL, je ne trouve pas grande chose intéressante ( mon avis ).
Dans la 1er partie, je trouve que c’est plutôt les photos de voyage simple que l’on peut trouver partout, sur l’internet, les blogs ou même sur facebook. Je ne vois pas qu’est-ce que c’est son propre style dans ses œuvres qu’il voulais les présenter.
La 2ème partie, ce sont des expérimentales de techniques même façon que dans certains cours de l’art ou photo. Il n’y a pas la nouvelle technique ou celles que KL découvrit lui même.
Avec la 3ème partie, il y a beaucoup de photos de mode, publicité & portraits des célèbres, imprimé numérique, que l’on peut les trouver facilement sur l’internet ou même dans les magazines.

Comme affiché le nom de l’exposition « Parcours de Travail » je souhaitais voir la démarche et le fond de la création & la pratique, étape par étape, comment il a crée le travail extraordinaire dans le monde de la mode depuis plus de 20 ans jusqu’à présent, par contre je n’ai trouvé rien dans cette exposition.
Personnellement, je trouve que cette exposition présente plutôt les choses très banales, mais je ne parle pas de travails d’un grand artiste comme KL, je pense que ce sont l’organisation et la présentation de l’exposition qui ne peuvent pas montrer la magnifique de KL.


Expo « parcours de travail », Karl Lagerfeld, MEP
MV ( n° 258296 )