dimanche 24 avril 2011

Allyson Mellberg à la galerie LJ.

Le commentaire sur l’exposition de Allyson Mellberg à la galerie LJ.
 
   A partir du 12 mars jusqu’au 30 avril, La Galerie L.J. présente la première exposition personnelle en France de l’artiste américaine Allyson Mellberg. Cette jeune artiste de 34 ans vit et travaille à Charlottesville, Virginie, aux Etats-Unis.

   Elle est nommée comme une artiste éco-responsable parce que dans son travail, elle s’inquiète beaucoup à la question d’écologie. Réalisant ses œuvres, elle utilise seulement les produits non-toxique et non-polluants de fabrication artisanale comme: la tempera à l’œuf, le brou de noix, le papier « bio »…

Ses personnages, souvent les enfants, sont des personnages déformés, ludiques avec les anomalies autour ou dedans eux. Ils ressemblent aux petits, jolies monstres avec les cornes sur la tête, les taches blanches comme des flocons de neiges sur le corps, les boutons rouges sur le visage, les moustaches…


 

                                      
  Dans ses dessins, Allyson Mellberg travaille beaucoup avec des lignes courbées délicates et des couleurs pâles: le gris, le jaune, le rose, le bleu.

Il y a une sorte de manifestation dans ses œuvres très visuelle, plein de la magie, d’énigme et du calme. Avec ses dessins l’artiste fait passer le message aux spectateurs. Le message de protéger et de garder en bon état notre planète, l’avenir des enfants innocents.
Pour avoir la vie écologique, propre, il faut changer ce monde.
                                                     

                                    

   Le travail de cette artiste américaine a déjà été présenté dans plusieurs galeries et musées comme: Haus der Kulturen der Welt (Berlin) ; Milwaukee Art Museum ; Musée d’Art Contemporain de Bordeaux; Atlanta Contemporary Art Museum ; Southeastern Center for Contemporary Art; Space 1026; Needles and Pens et Cinders Gallery (New York).

  Aujourd’hui son travail fait partie des collections de La Maison Rouge, Paris et du Fogg Museum à l’université de Harvard, Cambridge, USA.
                                                                                            250175 Elena Kosolapova

vendredi 22 avril 2011

Le commentaire sur l’exposition de Silvia Bachli à la galerie Nelson-Freeman.

                               L’exposition de Silvia Bachli à la galerie Nelson-Freeman.
  Au printemps 2010, la Galerie Nelson-Freeman a présenté la quatrième exposition personnelle de Silvia Bächli.
  Silvia Bächli, c’est une l’artiste et la dessinatrice suédoise qui vit et travaille entre Bâle et Paris.
De nombreuses expositions personnelles lui ont été consacrées au sein d’institutions majeures, notamment en 2007 au cabinet d’art graphique du Centre Pompidou (Paris) et à la Fondation Serralves (Porto) et en 2006 au MAMCO (Genève). En novembre 2009 elle a représenté la Suisse dans la dernière Biennale de Venise
 
  Depuis de 30 ans, elle explore toutes les possibilité du dessin. Elle travaille avec la technique du dessin parce que cette technique est souple et immédiate qui permet de traduire l’instant sur la papier.
Pour son exposition personnelle à la galerie Nelson-Freeman, cette artiste suédoise a développé une série des lignes verticales et parallèles dans une grande variété de noirs, de marron et de gris.
Le motif des lignes fonctionne à la manière d’un rideau qui s’interpose entre le plan de la feuille et le regard du spectateur. Ses lignes horizontales on peut lire à la différente manière: les racines, les végétaux, les cheveux…Il y a les éléments en jeu dans la lecture de ses œuvres.
Pour réaliser cette série, l’artiste, s’installe au sol au milieu des feuilles et trace au pinceau de longs traits et des lignes répétitifs. Dans son travail pour le point de départ elle prend son corps avec les mouvements libres et osés. C’est son corps qui est engagé dans la réalisation des dessins et qui appartient ensuit au regardeur.
Pour Silvia Bachli, dessiner c’est essayer, chercher, jouer et puis sélectionner, vérifier et présenter au spectateur.
 
  Dans la réalisation de ses dessins, Silvia Bächli, marque les trois étapes. D’abord, elle produit des dessins chaque jour. Ces sont des fragments de figures humaines, des vêtements, des fleurs, des objets, des mots ou simplement des lignes sur le papier, à raison d'un motif par feuille. Dans la deuxième étape elle jette beaucoup de ces dessins et garde quelques uns. Au cours de la troisième étape elle dispose ses dessins en fonction des relations qu’ils peuvent avoir entre eux (des relations amicales, amoureuses). Pour elle chaque dessin dégage un espace, un champ de forces.
  Dans ses dessins ni figuratif, ni abstrait je trouve beaucoup de la liberté, du hasard…Comme Silvia Bächli dit: « …des lignes croisées peuvent être des étoiles, des lignes de la paume, de la main… »

                                                     Sans titre.Silvia Bachli.                                                

                                                                                                                   Elena Kosolapova  250175

mercredi 20 avril 2011

Richard PRINCE - american prayer

     La Bibliothéque Nationale Française ouvre ses portes à l'Amérique en accueillant Richard Prince.

   L'artiste nous présente son "Amérique" à travers une exposition de ses oeuvres, mais surtout de sa collection privée. L'esprit? Hippies, motos, rocks, sexe, en somme SEX, DRUGS AND ROCK' N ROLL.
   Richard Prince présente au public son univers à travers sa collection de livre ainsi que certains empruntés à la BNF, documents, objets, photos. Pour nous plonger totalement dans ce bout d'Amérique, une bande-son rock'n roll sert de fond sonore.
  
   L'exposition est divisée en 3 parties distinctes:   .  Une grange typique américaine a été reconstruite au milieu de la salle, où une collection de "Romans de gare" y est disposées. Pourquoi des romans de gare? Richard Prince a collecté des titres et leurs rééditions, ce qui fait que pour un titre, plusieurs éditions avec des couvertures différentes sont rassemblées. On peut constater qu'un même "sujet" peut-être interprêter de différentes maniéres. En écho aux livres, l'artsite a réussi à retrouver des illustrations originales de certaines couvertures de livres présentés.

                                                                           .   Autour de cette grange, 16 vitrines avec des thémes distincts abritent des livres, objets, documents écrits. Dans certaines vitrines, des livres de la BNF sont customisés par l'artiste. Aux murs, d'autres "oeuvres" sont présentées: des photos de l'artiste, des illustrations, des peintures, des autographes allant de Brtiney Spears à Jennifer Garner, en passant par Paris Hilton. Il a même eu l'audace d'exposer des capots de voitures, ce qui montre leurs importances à  ses yeux.

                                                                             .  Le cheminement de l'exposition se termine ensuite dans la salle de lecture, où l'on peut admirer des livres de Baudelaires, Rimbaud, Duchamp et autres artistes français. Ce qui montre que la culture française parvient à traverser l'Atlantique. 
Face à cette vitrine "Française", deux divans sont disposés, sous l'oeil des Nurses trés années 60 de Richard Prince, ses livres sont consultables sur l'outil du moment trés "révolutionnaire", trés technologique: l'Ipad.
La technologie gagne du terrain.

    L'exposition est originale pour cet univers décalé par rapport aux expositions classiques et au lieu qui l'accueille. Sa collection parle à tout le monde car elle est faîte de références artistiques, culturelles qui sont en partie connues  par les visiteurs.
    Dans cette présentation riche et variée, on découvre des livres, images. A travers cela Richard Prince montre qu'être artiste c'est inventé, créé, réinterprêter, s'inspirer et savoir apprécier le travail de d'autres artistes.
    Il n'invente pas à partir de rien, mais à partir d'une ou de différentes inspirations. Cette inspiration est la culture américaine sous toutes ses formes.
                                                                                                                     Gladys 238771

mercredi 30 mars 2011

Semaine des arts PARIS 8

Nadia VADORI
le corps collectif - 1shot, Paris la meute, performance le corps collectif.
Devenir animal, changer de plan, de peau, de corps, de vitesse, devenir multiple, s'associer avec ses semblables, faire meute. Faire en sorte que notre envers soit notre véritable endroit.


Présentaient  a l amphi 4 hier après-midi dans le cadre de la manifestation DANSE POÈME  "théâtres indiens"


cette performance artistique, a mis en scène un vingtaine d' élève du conservatoire dramatique de la ville de paris.
Expérience physique et humaine ou les élève réduit a l'état animal on fait de paris 8 leurs territoire pendant 30min se déplacent en meute  et agissent en temps que tel, défendant leur territoire,escaladant les tables de la cafeteria, ce frottant et réclament des caresse au spectateur ,cette expérience angoissante,perturbante fut reçu de manière exceptionnel et inattendue par les occupant du hall A et moi même.

lien vidéo:
http://www.leprixdelessence.net/body_8.html
 site:
http://www.leprixdelessence.net/animal.html

Moika Romain 246075

vendredi 28 janvier 2011

expositions MISS.TIC

  parmi mes différents courriers ,j'ai envie de partager avec vous une invitation que j'ai reçue de la part du centre culturel ARAGON-TRIOLET (1, place du Fer-à-cheval-94310 Orly),c'est l'exposition de MISS.TIC "Muse et Hommes",c'est du 6janvier au 6 février 2011.
  sur le carton:MISS.TIC.
     Poète,plasticienne et figure incontournable du street art,Miss.tic développe un univers pictural et poétique qu'elle imprime au pochoir sur les murs de paris depuis 1985.Avec des dessins de femme caractéristiques et des phrases incisives, ses créations expriment la liberté. Tout son art repose sur un subtil mélange de légèreté et de gravité, d'insouciance et de provocation.
Zut!je vient de perdre mon ordinateur,il agonisait déjà . Alors je fini mon texte a partir de mon iPhone.MISS.TIC présente dans les galeries comme dans les espaces publiques,elle mêle dans son œuvre les supports pérennes et les interventions éphémères.
Régulièrement exposée depuis 1986 en France comme a l'étranger, réclamée par le milieu de la mode (kenzo, Louis Vuitton ...) et approchée par le monde du cinéma (création de l'affiche de la fille coupée en deux, de Claud Chabrol), elle conçu ,en2007, deux murs peints pour la résidence d'étudiants "Leo Ferre", a Orly.MISS.TIC a par ailleurs participe a l' édition 2010 du Petit Larousse en illustrant des mots de langue française. Représentée dans les foires internationales d'art contemporain,certaines de ses œuvres ont été acquises par le Victoria and Albert Muséums,a Londres et le fonds d'art contemporain de la ville de Paris.
Ainsi est présentée cette exposition sur ce carton , pour moi avec cette exposition je voulais ramener aussi le débat sur le street art, ou l'art urbain,art de la ville que ce soit sous forme de tag ,de pochoir et même une nouvelle forme des dessins sur papier qui sont  coller su les murs de paris .c'est un art qui ce veut revendicateur,très engager politiquement et par fois c'est juste une présence qui perturbe la monotonie du béton.ou encore le streetart vient aussi perturber ou parasité les message publicitaire qui envahissent notre champs visuel,il ya d'autres artistes qui mérite d'etres cités dans ce texte relatif au street art Banksy,Blek le rat,Ernest pignonn-Ernest tous des grandes figures dans le streetart.
  j'arrete sur ce sujet ce qui me fait deux textes.

Moho 249574

Klein - Galerie POLKA

Klein Klein Klein?
Yves?
Eh non!

La Galerie Polka nous présente jusqu'au 19 Février les photographies de son homonyme William Klein.
Peintre et réalisateur, le "Bad Boy" comme il est surnommé, s'est notamment illustré en photographie.
New York, Rome, Moscou, Paris sont autant de villes qu'il a su mettre en images.



Mais bien loin de nous présenter des clichés urbains, la Galerie Polka s'est aujourd'hui intéressée à son travail relatif aux grandes figures.
Photographe de mode révolutionnaire et portraitiste de talent, William Klein excelle dans l'art de "saisir".
"Une saisie sur le vif", sujet admirable des photos ici présentées.

Il s'agit en effet de clichés pris en 1974, à l'occasion de Rumble in The Jungle, combot de boxe de légence qui avait opposé Muhammad Ali à Georges Foreman.
Une fois encore le sens esthétique propore à Klein s'y exprime avec force.


Des photographies aussi légères qu'incisives à l'image de la fameuse maxime entonnée par Ali avant chaque montée sur le ring, "Vole comme le papillon, pique comme l'abeille"


ALI + KLEIN - Film Peint 
Galerie POLKA
12 Rue Saint Gilles
Paris 3ème

RAMMANT
Ann-Flore

jeudi 27 janvier 2011

Meet the artist DOUGLAS GORDON 

Voilà - pour compenser l'interruption de notre cycle de conférences - un interview abondant avec l'artiste écossais Douglas Gordon, une personnalité drôle et passionnante. 

Partie de notre mémoire collectif et réserve inépuisable d'images et d'histoires, on le sait depuis Jean-Luc Godard et ses Histoire(s) du cinéma (1988-1998), le cinéma occupe aujourd'hui, dans le champ artistique, la place d'un objet de référence, d'un modèle et d'un matériau. Confiants à ce que ces images évoquent notre mémoire et que leur familiarité nous facilite l'accès aux œuvres, les artistes nous révèlent des thématiques à travers une relecture et une redécouverte de ce qu'on croyait déjà connaître. Ils envisagent le cinéma comme un tout (genres, thèmes, histoires, procédés techniques, expériences du spectateur etc...) dont on peut se servir et ils procèdent de mille façons. Ils le voient comme un médium de masse qu'ils analysent, comme un réservoir de stéréotypes qu'ils dénoncent et comme une tradition de procédés visuels et narratifs qu'ils déconstruisent. Ils mettent en doute la fiction, rompent avec les lois de la narration et les dispositifs qu'ils déploient questionnent la nature des images en mouvement, les conditions de leur projection et de leur perception. Souvent il s'agit d'interventions exiguës sur le matériau d'origine, alors la présentation des œuvres (dispositif, accrochage muséologique, parcours d'exposition) et la place du spectateur (exempté du fauteuil velouté qui l'immobilise) deviennent des questions essentielles dans cette nouvelle approche du cinéma.

Les installations vidéo de Douglas Gordon sont emblématiques de ce lien qui unit le cinéma et l'art contemporain des années quatre-vingt-dix. Il fait partie de cette génération d'artistes qui s'emparent des films et des images, les transforment et nous les exposent dans un contexte différent. Kidnapped ou  borrowed sont des termes que Gordon emploie lui-même pour décrire ses appropriations. 

Ses œuvres les plus connues sont les interventions sur des grand classiques du cinéma hollywoodien et notamment sur les films d'Alfred Hitchcock. Il en change la forme: il étire la durée du film de John Ford The Searchers (1956) jusqu'à sa durée diégétique pour en faire 5 Year Drive By, il superpose les images de deux films, The Exorcist (William Friedkin, 1973) et The Song of Bernadette (Henry King, 1943) pour en faire un: Between Darkness And Light (After William Blake); dans Hysterical et 10ms-1 il focalise l'attention sur une seule émotion répétée en boucle.

Et il en multiplie les formes d'exposition: il projette sur deux écrans juxtaposés Dr. Jekyll and Mr. Hyde de Robert Mamoulian en positif et négatif pour réaliser Confessions of a Justified Sinner; Déjà vu est la triple projection d'un même film, D.O.A. (film noir de Rudolph Maté, 1950) à des vitesses différentes; pour through a looking glass il place le spectateur entre deux écrans posés face à face sur lesquels est projetée une séquence de Taxi Driver (1976) de Martin Scorsese.

Douglas Gordon s'empare de produits culturels divers, surtout du cinéma et de films cultes comme bon lui semble. Il appartient à cette nouvelle génération de cinéphiles qui a grandi avec les nouvelles technologies et notamment l'outil vidéo, qui a désacralisé le rapport de toute une génération avec les images cinématographiques, devenues facilement reproductibles et manipulables.

En 1993 Douglas Gordon a réalisé ce qu'on peut appeler son oeuvre clé. Il s'est procuré d'une copie cassette vidéo de Psycho de Alfred Hitchcock et il l'a passé dans un magnétoscope capable de contrôler la vitesse de l'enregistrement. Il a étiré le film sur une durée de 24 heures, au point que les images soient presque immobiles, Psycho devint 24 Hour Psycho et migra de la salle obscure vers la salle d'exposition. 

L'extrême ralenti de 24 Hour Psycho nous déploie méticuleusement les éléments qui constituent le film original. Sans qu'on puisse restituer le déroulement du film on découvre une multitude de significations. Gordon donne ainsi au film des nouveaux enjeux et nous permet de lire entre les lignes. Le spectateur essaie de reconstituer le film ou le récit avec ce qu'il en reste dans sa mémoire (de séances de cinéma ou de télévision passées). Mais à cause de l'extrême lenteur on perd tout sens du déroulement du film. L'anticipation du spectateur sur ce qu'il sait va se passer (ce qui était autrefois un procédé narratif cher à Hitchcock: le suspense) se transforme en attente. Le décalage entre ce qu'il sait et ce qu'il voit est trop important.

« Le spectateur est tiré vers le passé mais aussi vers le futur lorsqu'il réalise que l'histoire, qu'il connait déjà, ne semble jamais se dérouler assez rapidement. Entre les deux, se trouve aussi un présent qui évolue tout doucement et se dissout, tout en restant hors du temps » Douglas Gordon en conversation avec Oscar van den Boogaard, dans « Déjà-vu - Douglas Gordon Questions and Answers, Volume 2 1997-1998, » Éditions des musées de la ville de Paris, Paris, 2000

Gordon joue sur la complexité de notre mémoire, collectif et individuel. Il s'exprime à travers les autres mais nous révèle ses thèmes: La fatalité, la culpabilité, la confiance, le désir, la folie, la dualité, le temps et la mort. Les simples interventions techniques déclenchent des effets d'intensité inattendus qui donnent de l'emphase à nos émotions. Gordon évoque notre passé et démontre nos désirs. Il aime créer la confusion; pour mieux nous faire comprendre. Et ce qui constitue le véritable matériau de l'artiste, c'est le destinataire lui-même – le spectateur. 

YvnRue 217858 

Voici la conférence, en deux parties : 
(pour vous epargner l'ennuyeux introduction - l'interview commence à 00:15:51)


" I swear this is the only truth i'd ever speak... Trust me! "